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A
u tout début, les mécaniciens appre-
 naient en majorité le métier de l’en-
tretien des avions « sur le tas ». Ils venaient
d’origines diverses, le plus souvent des mé-
tiers de l’industrie ou du bâtiment : méca-
nicien auto, électricien, soudeur, ajusteur,
tourneur, dépanneur radio, menuisier (avion
en bois oblige) ou encore mécanicien de pré-
cision (horlogerie) pour l’entretien des ins-
truments de bord. En effet, il n’existait pas
de formation civile adaptée à ces métiers.
Jusqu’au début des années 60, l’entretien
des avions s’est fait avec une documenta-
tion technique assez réduite et avec le con-
trôle du Bureau Veritas.
L’arrivée des Morane 760 biréacteurs puis
celle des Nord 262 ont fait évoluer la main-
tenance, la documentation technique étant
désormais prise en compte pour assurer
l’entretien. Pour les Nord 262, le construc-
teur dispensait une formation en vue de
l’obtention de la qualification machine.
Ailes et eux
02
03
01
04
05
01.
Vers 1965. René Gagnière travaillant sur un moteur de
Beech 18.
02.
Juin 1966, entrée en visite d’un MS 733. Edmond Tupek
(à gauche) et Louis Behey.
03.
Fin des années 60. Henri Merle sur un moteur Potez de
MS 733.
La maintenance
des avions
04.
Fin des années 60. Devant un Nord 262, de gauche à
droite, Pierre Gaillardin, Edmond Tupek, Louis Gregoire,
Robert Serpry (chef d’équipe) et, accroupi, Claude Brouillet.
05.
Fin des années 80. Devant un Mystère 20, de gauche
à droite, Jean Lorton, Jacques Segoura, Joseph Butty,
Maurice Buhot, André Baour, Jean Dauvergne, Robert
Durand et Albert Turlier, chef d’équipe.
| Les ailes de Saint-Yan
par Jean Lorton,
chef d’atelier 1993-1998
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